http://www.gouren.com/article.php3?id_article=603
2 décembre 2009 à 20h30 - Le Télégramme.
Comme un coup de penn-baz. Les responsables de la Fédération de gouren n’en croyaient pas leurs yeux quand ils ont reçu une convocation au tribunal de Brest pour le 14
L’affaire est très sérieuse. La plainte a été déposée par l’association Stéphane Lamart pour la défense des droits des animaux. Cette organisation, basée à Paris, s’est souvent distinguée dans des causes un peu moins légères. Comme la maltraitance sur animaux de compagnie ou d’élevage, et la fin de leur exploitation dans les cirques. "Nous sommes poursuivis pour attribution d’un animal vivant à titre de lot ou de prix, précise Erwan Evenou, président de la Fédération de gouren. D’après la partie adverse, c’est illégal au regard de certains articles du code rural".
Et les poissons rouges ?
Quid alors des centaines de milliers de poissons rouges gagnés lors des kermesses ? "Les organisateurs de ces fêtes scolaires sont-ils eux aussi hors la loi ?", interroge Erwan Evenou. L’avocat de la Fédération de gouren a exploré cette voie. Il en ressortirait que des exceptions existent dans le cadre de fêtes sportives et rurales où des animaux vivants pourraient être offerts le plus légalement du monde. "Il faut qu’il y ait continuité de la tradition. C’est le cas pour notre fédération qui organise des tournois depuis le XIXe siècle continue Erwan Evenou. De plus, nous ne faisons aucun mal à ces quatre ou cinq moutons gagnés par an. En aucun cas, ils n’ont les pattes ligotées. On les attache à un arbre le temps du combat. Puis les gagnants les portent sur leurs épaules en faisant le tour de la lice, l’aire de combat".
"Le maout, c’est notre emblème"
Le maout (*) a toujours été respecté par les lutteurs. Car il incarne la puissance. C’est l’emblème de la Fédération. On le retrouve d’ailleurs brodé sur la roched, la chemise des lutteurs. "On vénère vraiment cet animal, poursuit Erwan Evenou. D’ailleurs, j’en ai vu beaucoup qui passaient leurs vieux jours dans des pâtures familiales".
Ces arguments, Stéphane Lamart, que nous avons joint, aujourd'hui, au téléphone ne veut pas les entendre. Ce dernier, qui confie n’avoir jamais assisté à un tournoi, explique que ce sont des touristes "révoltés par ces pratiques" qui ont alerté son association. "Ensuite, des adhérents se sont rendus sur place. Ce sont eux qui ont fait les constats".
Pour lui, le fait d’attacher l’animal avec une laisse de moins de 3 m et de porter l’animal sur ses épaules est le début d’un mauvais traitement. Les bergers qui effectuent ce geste quotidiennement depuis la nuit des temps apprécieront. "Je ne cherche en aucun cas à nuire à la Fédération de gouren. Mon seul but est de venir en aide aux animaux. On peut très bien envisager un autre lot. Comme une semaine aux sports d’hiver ou une croisière. D’autres questions restent posées. Ces animaux sont-ils identifiés ? Sont-ils déclarés aux services vétérinaires comme la loi l’exige ?". On en saura davantage le 14 décembre lors de l’audience. "Je serai accompagné par mon avocat et par deux gardes du corps", annonce le bouillant président de l’association. Qu’il se rassure. Les lutteurs sont doux comme des agneaux. D’ailleurs, leur règlement établit que "toute violence verbale envers l’adversaire est sévèrement sanctionnée".
* maout : bélier en breton.
14/12/2009 | 16:47

Une plainte contre la fédération de Gouren, la lutte bretonne, était examinée ce matin par le tribunal civil de proximité de Brest. Les parties civiles, deux associations de défense des droits des animaux, reprochent à la fédération de remettre des moutons vivants au vainqueurs des grands tournois d'été.
Sur les marches du tribunal, ni mouton ni bélier. Mais des défenseurs des traditions bretonnes et surtout des lutteurs, qui ont peur d'être privés de leur animal symbolique.
A l'origine de la plainte, des touristes qui assistent à une compétition comme celle-ci, en 2008.
A la fin de certains tournois de Gouren, le grand vainqueur remporte comme trophée un bélier, "ar maout" en breton, et le porte en triomphe sur ses épaules. La tradition concerne moins de 10 compétitions dans l'année, mais selon l'association Stéphane Lamart, elle est contraire à la loi.
Le défenseur de la fédération de Gouren va jusqu'à évoquer un procès dérisoire qui encombre les tribunaux. Il accuse les défenseur des animaux de se tromper de combat.
Après presque 3 heures d'audience, le ministère public suggère que les moutons ne soient plus remis comme prix, mais seulement portés symboliquement par le vainqueur. Le tribunal rendra sa décision le 8 février.
Le site de la fédération de gouren
Est-il licite de remettre un bélier, le fameux « maout », aux vainqueurs des tournois de lutte bretonne (Gouren)?
Ce matin, devant le tribunal de Brest, l’Association Stéphane Lamart, plaignante, a soutenu que l’attribution d’un animal vivant contrevient au Code rural. Au nom de la fédération de gouren (lutte bretonne), Maître Yann Choucq a plaidé la relaxe.
Décision le 8 févrierLe procureur de la République a demandé une peine de principe, qu’il a laissée à l’appréciation du tribunal. Il a aussi suggéré une solution de compromis. Le « maout » pourrait être remis à titre précaire, et non plus définitif, aux vainqueurs des tournois de gouren.
L'association de défense des animaux Stéphane Lamart estime que « la loi, ce n'est pas la tradition » et a déposé plainte auprès du parquet de Brest. Il s'appuie sur le code rural stipulant « qu'un animal vivant ne peut pas être décerné à titre de lot ou de prime, excepté lors des foires ou concours agricoles ». En cause, la remise du maout lors d'un tournoi du 3 août 2008, à Saint-Cadou, en Gouesnac'h (Finistère). Des touristes auraient été choqués... Trois heures de débats Hier, c'est donc devant le juge de proximité de Brest, qu'Erwan Evenou, président de la fédération de gouren comparaissait face à Stéphane Lamart. Ce dernier était flanqué de deux gardes du corps. Durant les trois heures d'audience, les avocats des deux parties ont ferraillé. D'emblée, Me Yann Choucq, défenseur, a soulevé la nullité de la citation. Sa plaidoirie conclut à une relaxe de la fédération : « Le maout n'est ni un lot, ni une prime, mais bien un trophée. » À l'adresse du juge, l'avocat nantais a rajouté, visant l'association Stéphane Lamart : « Vous n'êtes pas là pour offrir à des lobbies autoproclamés des pages de publicité gratuites. » Un « maout précaire » ? Me Guillon, défenseur de l'association Stéphane Lamart estime la plainte légitime, et assure que « les services vétérinaires du Finistère étaient favorables à des poursuites ». Il ne réclame cependant aucun dédommagement. Entre ce feu croisé, le représentant du ministère public joue l'apaisement et propose « une peine de principe ». Une sorte de jugement de Salomon. Il glisse à la fédération de gouren une éventuelle solution intermédiaire : remettre le maout à titre précaire, juste pour que le lutteur vainqueur effectue son tour d'honneur. L'animal étant ensuite rendu à sa bergerie d'origine. Stéphane Lamart est sorti de la salle d'audience sous les bêlements ironiques des lutteurs et amateurs de gouren venus en nombre au tribunal. Le tribunal rendra sa décision le 8 février. Le commissaire de police représentant le Ministère public veut que la remise d'un bélier au vainqueur d'un tournoi de lutte bretonne ne soit que "précaire". Il souhaite que le gagnant rapporte l'animal à la bergerie une fois sa victoire savourée, a-t-il indiqué dans le réquisitoire du procès qui opposait hier matin, à Brest (29), la Fédération de gouren et l'association Stéphane Lamart. Le jugement a été mis en délibéré. Décision rendue le 8 février. La plainte de Stéphane Lamart contre la Fédération de gouren a été examinée hier matin par le tribunal correctionnel de Brest. Le défenseur des animaux proteste contre la remise d'un bélier au vainqueur des tournois de lutte bretonne. Stéphane Lamart n'a pas souhaité obtenir de dommages et intérêts. La Société nationale pour la défense des animaux (SNDA), partie civile au procès, non plus. La fondation Brigitte Bardot, quant à elle, n'a pas pu prendre part au dossier pour des raisons matérielles.
9 février 2010 - Le Télégramme. Hier, en délibéré, la fédération de gouren a été relaxée sur la forme, dans l'affaire l'opposant à l'association Stéphane Lamart. Le décret d'application de la loi interdisant la cession d'animaux vivants ayant été pris après les faits. A lire également Mardi 19 janvier 2010 Le maout (suite) Lettre à Monsieur le Ministre de l'intérieur Monsieur le Ministre , Je sais que votre emploi du temps est plus que surchargé mais je voudrais vous entretenir d’un sujet qui me tient à cœur . Quoique bon républicain , je suis un ardent défenseur de notre langue , notre culture et nos traditions bretonnes . La lutte bretonne ( « gouren » en breton ) est un sport pratiqué depuis toujours . Cette lutte qui défend les valeurs de sportivité et de respect de l’adversaire ne présente aucun danger pour l’ordre public et pour les personnes . Le vainqueur des grands tournois reçoit pour prix de son courage un bélier (« maout » en breton ), symbole de force et de vaillance . Comme l’équipe de France à Saint Denis nos vainqueurs font aussi leur tour de piste avec le bélier sur leurs épaules et les applaudissements s’adressent autant au « maout » qu’au vainqueur ! Notre bélier après son tour de piste triomphal rejoindra un vert pâturage où il finira sa vie paisiblement loin de l’abattoir ou de ces égorgements qui font tant crier Madame Bardot ! Tout ce passait pour le mieux pour les lutteurs comme les béliers lorsque des touristes originaires de la capitale et en mal de causes à défendre ont prétendu que le fait de voyager sur les épaules des lutteurs était ressenti par nos béliers bretons comme une violence insupportable ! Si tel est le cas même le Bon Pasteur de nos églises portant un petit agneau ne trouvera pas grâce aux yeux de ces intégristes de la cause animale : au rebut les statues qui sont des incitations au crime de lèse-mouton ! C’est ainsi que la fédération de gouren s’est retrouvée le 14 décembre dernier devant le tribunal de Brest , assignée par Monsieur Stéphane Lamart , président de l’association qui porte le nom de son président (en toute modestie) . La deuxième partie de cette pantalonnade se déroulera le 8 févier prochain et quelle qu’en soit l’issue , l’affaire va laisser des traces politiques . En plein débat sur l’identité nationale et le scandale du mariage marocain de Brest cet automne , l’intervention de Monsieur Lamart est considérée par beaucoup comme une provocation anti-bretonne gratuite . C’est tellement vrai que le point de vue d’Hubert Coudurier dans le Télégramme du 15 décembre est ainsi souligné : « débat sur l’identité nationale : l’ennemi reste Paris ! » L’affaire du maout ne lui suffisant pas monsieur Lamart récidive en faisant appel de la décision de relaxer un finistérien obligé de tuer un dogue argentin pour sauver la vie de son chien attaqué dans l’enceinte même de sa propriété . Le problème de ces 2 affaires est que , si ce qu’écrit monsieur Lamart dans Facebook est vrai , il est fonctionnaire de police en région parisienne . N’est-il pas tenu à une certaine réserve ? Est-il raisonnable en période électorale de souffler sur les braises autonomistes ? Nous ne laissons pas nos béliers aller brouter l’herbe de monsieur Lamart ! Eh bien qu’il ne vienne pas brouter la nôtre ! En espérant ne pas vous avoir fait perdre trop de temps , veuillez agréer , Monsieur le Ministre ,l’’expression de mes sentiments distingués ! PS : voir le Télégramme des 9 et 14 décembre et des 5 et 6 janvier.
Lettre ouverte à "nos politiques"....
Défense de notre culture : que font les politiques ? Lundi 8 février avait lieu au palais de justice de Brest la deuxième reprise du combat judiciaire opposant l’Association Stéphane Lamart à la fédération de gouren . La fédération de gouren représentée par son président a été relaxée au motif que la plainte avait été déposée trois semaines avant que l’interdiction de remettre des animaux vivants en lots ne soit entrée en vigueur . Gardons-nous de tout triomphalisme : les lutteurs ont été relaxés sur la forme mais non sur le fond c’est à dire sur la question essentielle à laquelle devrait répondre le pouvoir parisien : un article du Code Rural , en l’occurrence le L214-4 (qui fait d’ailleurs l’objet de multiples dérogations) peut-il être invoqué pour remettre en cause une tradition empreinte de respect pour le bélier symbole de bravoure et de force ? L’Etat représenté par la préfecture et les services vétérinaires ont décidé de poursuivre . Quand on lit avec stupeur qu’à Paris en 2007 plus de 500.000 amendes ont été annulées de façon irrégulière , selon la Cour des Comptes , nul ne pourra nous reprocher de penser que cette affaire du Maout est encore une attaque contre nos libertés et que cette affaire relève plus de la politique que du droit . Le 14 décembre 2009 , sauf erreur de notre part , seul Christian TROADEC tête de liste de « NOUS TE FERONS, BRETAGNE » était présent ainsi que des militants du Parti Breton . Les autres listes de droite comme de gauche ne sont véritablement pas inspirées par la défense de nos libertés. La Bretagne à 5 départements , une Assemblée bretonne aux pouvoirs élargis voilà qui pourra permettre le renouveau économique et social que tous les Bretons attendent . Ce n’est pas en jouant les « godillots » aux ordres de Paris que nos hommes politiques seront utiles à la Bretagne mais en exigeant de l’Etat jacobin qu’il se cantonne à ses strictes fonctions régaliennes et qu’ils nous laisse maître de notre Avenir . Vive la Bretagne et vive le Maout ! Le maout des lutteurs devant le tribunal
La tradition voulant que le vainqueur d'un tournoi de gouren remporte un bélier vivant est-elle conforme au code rural ? Un juge brestois rendra sa décision en février.
Tradition du maout. La justice se place du côté du bélier
"Une remise à titre précaire"
Le commissaire de police a demandé aux juges de n'autoriser qu'une "remise à titre précaire" de l'animal. En clair, le gagnant devra rapporter son "trophée" à la bergerie après l'avoir reçu.
"Le respect de l'animal et du progrès"
Au terme de l'audience, le tribunal a décidé la mise en délibéré. La décision sera rendue le 8 février. Cependant, la dernière phrase prononcée par le président a rendu Stéphane Lamart "très confiant". "Le respect de la tradition n'exclut pas le respect de l'animal et du progrès", a conclu le magistrat.
Une salle d'audience remplie
Cette ultime phrase a été prononcée devant une salle d'audience remplie. De nombreux lutteurs avaient fait le déplacement. Certains avaient même revêtu un costume traditionnel. La sortie de Stéphane Lamart et son avocat, Me Patrice Grillon, a été saluée par un concert de bêlements. Une ambiance spéciale...Lutte bretonne : relaxe pour le don du bélier
Une association de défense des animaux s'est attaquée à la remise de l'animal au vainqueur du tournoi. Les défenseurs du jeu traditionnel breton ne comprennent pas.
Le code rural interdit qu'un animal vivant soit décerné à titre de lot ou de prime, excepté lors des foires ou concours agricoles. La SDA visait un fait précis : la remise du maout lors d'un tournoi du 3 août 2008 à Saint-Cadou, en Gouesnac'h (Finistère). Des touristes auraient été choqués...
Un décret tardif
Le juge de proximité de Brest, devant lequel l'affaire avait été plaidée le 14 décembre, a relaxé la Fédération de Gouren. Motif : le décret fixant les sanctions contre le don d'animaux vivants, interdit par la loi depuis 2000, n'est paru qu'un mois après le tournoi de lutte, soit en septembre 2008. Impossible dans ce cas de condamner la Fédération, même si l'infraction avait bien eu lieu.
Pour les lutteurs bretons, la victoire ne sera que de courte durée. Stéphane Lamart a déjà porté plainte pour la remise d'un bélier lors d'un tournoi de lutte en 2009. Lors du procès à Brest, la représentante du ministère public avait suggéré une solution d'apaisement : que le bélier soit « remis à titre précaire », le vainqueur du tournoi le redonnant ensuite à l'élevage dont il est issu. Pas sûr que cela satisfasse les lutteurs très agacés par cette attaque contre leur tradition par un défenseur des animaux, avide de coups médiatiques.Maout. La fédération de gouren relaxée mais pas sauvée
> Stéphane Lamart. "Je comprends que les Bretons soient en colère"
> Gouren. Un coup de bélier judiciaire
> Maout. La justice se place du côté du bélier
Il était reproché à la fédération de lutte bretonne de remettre aux vainqueurs des tournois «mod coz» un mouton vivant. C'est l'association de défense des animaux Stéphane Lamart, basée à Paris, qui avait porté l'affaire en justice.
«Un non-jugement»
Hier matin, Erwan Evenou, président de la Fédération de gouren, n'était pas satisfait au sortir de l'audience. «Ce jugement est un non-jugement. On a botté en touche. Effectivement, nous sommes relaxés. Mais pour combien de temps?» En effet, la décision du tribunal a été prise sur la forme et non sur le fond. Le décret d'application de l'article214-4 du Code rural interdisant toute cession d'animal vivant dans le cadre de festivités - et donc de tournoi de lutte bretonne - ayant été pris un mois après les faits, qui remontaient à août2008.
Prochain tournoi en juillet
«Notre volonté n'est pas de rompre avec la tradition, souligne le président des lutteurs bretons. Nous allons en discuter prochainement en comité directeur. On ira plus loin. Il faudra prendre une décision. Le prochain grand tournoi ayant lieu en juillet.» Lors de l'audience, le président avait exploré la piste du don temporaire de l'animal. Un compromis qui, à ses yeux, aurait permis de conserver le symbole du maout, tout en respectant la loi. «Au niveau pratique, ça ne tient pas debout, a commenté Erwan Evenou. Quelle bergerie acceptera de prêter un mouton pour quelques heures? Et puis, c'est aussi une question de principe. On touche à notre culture, à nos traditions.»
Une autre plainte pour 2009
Contacté hier, Stéphane Lamart était déterminé à ne pas lâcher prise. «Nous prenons acte de ce jugement. Une autre plainte a été déposée pour des faits commis en août2009. Ces faits sont donc couverts par le décret d'application. Nous allons nous rapprocher du parquet pour voir si, oui ou non, des poursuites sont engagées. Si ça n'est pas le cas, on demandera une citation directe.» L'association de défense des animaux envisage également d'expédier des courriers aux maires concernés et d'informer les services vétérinaires des tournois à venir.
Les Freelanders et la défense de nos libertés
Le salut de notre peuple ne peut venir que d’une plus grande autonomie de la Bretagne . Nos frères d’Ecosse , de Galles ou d’Irlande le savent bien, eux pour qui la renaissance économique et sociale a été le résultat d’une autonomie initiée par le réveil de la culture et de la langue .
16 mars 2010 à 16h12 - le Télégramme.
Le 8 février dernier, le tribunal de Police de Brest rendait son jugement dans l’affaire du Maout - le bélier- donné aux vainqueurs des tournois "mod kozh" de lutte bretonne. Au sortir de cette audience, la Fédération de Gouren était relaxée de toute peine pour une question de procédure.
La loi sanctionnant pénalement l’attribution d’animaux vivants en lots n’étant pas encore en vigueur à la date à laquelle les faits avaient été constatés, le 3
Hier, Me Grillon avocat de l’association de défense des animaux Stéphane Lamart s’est dit satisfait à la lecture des attendus du jugement qui lui sont parvenus hier lundi.
"Le juge, malgré le fait qu’il ne pouvait faire autrement que de relaxer pour les raisons relatives à la date, a néanmoins indiqué dans son jugement, qu’au fond l’infraction était néanmoins caractérisée." L’avocat estime qu’il s’agit "d’une alerte sérieuse" donnée par le juge à la Fédération de Gouren «qui sait aujourd’hui que sa pratique est illégale».
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